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  1. Acanthe -
    Les feuilles pointues de cette plante du sud de l'Europe ont été employées comme décor depuis l'époque gréco-romaine sur des céramiques, soit peintes, soit en relief
  2. Adrian Saxe -
    Adrian Saxe est un artiste américain, né en 1943 en Californie. Il est considéré comme l’un des plus grands céramistes de notre époque. Ses travaux pour la Manufacture de Sèvres ont commencé à la fin des années 80.
  3. Aisaku Suzuki -
    Aisaku Suzuki est né à Kobé, Japon en 1932. Après avoir fait ses études de langue et de littérature françaises il a appris la céramique à Kyoto (1958-63) en particulier des techniques du grès et celles des émaux. Entre 1964 et 1968 il avait son atelier à Kyoto. En 1968/69 il a entrepris un voyage d'études en Europe notamment en Autriche, en France, au Danemark et en Suède en travaillant en qualité de céramiste en France et en Autriche. Du 1971 au 1979 il a travaillé dans son atelier dans le sud-ouest de France près de Bordeaux. En 1979 il s'est installé en Allemagne en établissant son atelier à Breisach. Aisaku Suzuki a été élu en 1969 comme membre de l'Académie Internationale de la Céramique à Genève. Il a réalisé de nombreuses expositions personnelles en Allemagne, en France en Autriche et en Suisse aussi bien qu'au Japon. Il a participé aux symposia internationaux de céramique en République tchèque, en Léttonie, en Autriche et en Hongrie. Ses oeuvres se trouvent dans les musées et collections privées en Allemagne, en Autriche, en France, au Japon et en Suisse ainsi qu'en République tchèque. Pour de plus ample informations vous pouvez consulter son site internet : www.keramiksuzuki.de
    Aisaku Suzuki was born in Kobe, Japan in 1932. He studied French language and literature followed by ceramics in Kyoto (1958-63) with special emphasis on stoneware techniques and glazes. From 1964 to 1968 he maintained his own studio in Kyoto. In 1968/69 he travelled in Europe for study purposes including time in Austria, France, Denmark and Sweden, and worked as a ceramicist in France and Austria. From 1971 to 1979 he maintained his own studio in southwest France, near Bordeaux. In 1979 he moved to Germany and set up his own studio in Breisach. Aisaku Suzuki has been a member of the Adadémie Internationale de la Céramique in Geneva since 1969. He has had numerous solo exhibitions in Germany, France, Japan, Austria and Switzerland. He has participated in international symposiums in the Czech Republic, Latvia, Austria and Hungary. His works are in museums and private collections in Germany, France, Japan, Austria, Switzerland and the Czech Republic. For more information : www.keramiksuzuki.de
  4. Albarello -
    Terme italien pour désigner un vase destiné à contenir des onguents ou des médicaments secs. Il est de forme cylindrique à flanc légèrement concave afin de pouvoir être saisi facilement. La gorge creusée sous le col servait à retenir le lien employé pour fixer le couvercle de parchemin. Le terme est employé dans le monde des collectionneurs pour désigner les pots de faïence du Proche-Orient du XIIe siècle et au-delà et ceux faits plus tard en Espagne, en Italie, aux Pays-Bas, en France, en Allemagne et en Angleterre.
  5. Amis de Lunéville -
    Association des Amis de la Faïence Ancienne de Lunéville Saint-Clément. Association loi 1901 - Siège Office de Tourisme Lunéville
  6. Anne Bulliot -
    Itinéraire et techniques Né en 1961. Après mes études aux Arts décoratifs de Strasbourg, je me suis installée dans cette ville en 1986. Depuis 1992 j’ai commencé un travail dans la masse sur les contrastes de matières et de couleurs. Bernard Courcoul, céramiste, décrit ainsi la naissance de mes céramiques : « L’artiste a plié ces blocs de terre, repliée sur elle même pour les enrouler, les écraser et faire jaillir des stries, des accentuations, puis la main, lentement, a creusé, a retendu, a cherché l’exacte opposition entre la terre du dedans et la terre du dehors, guettant le meilleur poli et l’instant où s’ouvre la gerçure et la brisure, et alors, attendre ! Intense incorporation, jusqu’au moment ou le modeleur s’efface et laisse au feu la fin de l’ouvrage. L’enfumage, technique sommaire et somptueuse, a révélé les oppositions entre les parties dont l’étirement, le pliage ont dressé des côtes, des fissures parallèles, étrangement détravaillées et sombres, au voisinage des parties lissées, engobées, polies, éclairées par des couleurs vives, aimées, caressées, devenues semblables à de l’ivoire dont les étranges veinules sont comme membranes de lumière. » Expositions personnelles depuis 1995 1995 : Galerie Sarver (Paris), Galerie Euros (Mulhouse) 1996 : Galerie Sarver (Paris), Galerie Emil Maul (Ladenbourg-Allemagne) 1997 : Galerie Demeter/Boidet (Chambery) 1998 : Centre céramique de la Borne (Henrichement) 1999 : Galerie Hamelin (Honfleur) 2000 : Galerie Godar (Lille), Galerie Sarver (Paris) 2001 : Galerie Loes et Reiner (Deventer-Hollande), Galerie Marianne Heller (Heidelberg-Allemagne), Galerie Objekta (Kreuzlingen-Suisse) 2002 : Die Galerie (Hufingen-Allemagne), Galerie Sarver (Paris) Expositions collectives depuis 1995 1995 : Maison de la Céramique - Mulhouse 1996 : Salon de la céramique française – Villeurbanne ; Salon Art 96 – Strasbourg ; Céramique contemporaine Bibliothèque Fomey - Paris 1997 : Le Carré d'Art - Chartres de Bretagne ; Crac Alsace - Altkirch 1998 : Galerie Nadia B - Dieulefit ; Salon de la Céramique française - Villeurbanne ; Galerie Babel - Amsterdam 1999 : Galerie Nadia B - Dieulefit ; Galerie Sarver - Paris 2000 : Galerie Sarver - Paris ; Maison de la Céramique de Giroussens - Tarn ; Musée Palissy - Saint Avit Collections publiques Musée Bertrand (Chateauroux) Frac Basse Normandie Musée national de la céramique (Sèvres) Musée Bernard Palissy (Saint-Avit) Articles de presse Revue Céramique & Verre N° 91 novembre/décembre 1996 Nicole Crestou « Les sculptures d'Anne Bulliot offrent une image paradoxale : elles allient le naturel du matériau terre et l'évidente trace du travail. C'est à partir de pains de grès, qu'Anne sait retrouver l'intériorité de la terre, exercer physiquement une violence, qui dans l'étirement et l'arrachement de la matière, donne sa transcription personnelle d'une partie d'écorce terrestre, fissurée, apparemment surgie du magma, tout empreinte des pressions, tensions et fusions souterraines. Pourtant ces déchirements sont modelés, découpés en un volume par la seule volonté esthétique de l'artiste. A la violence du geste, qui fait naître les crevasses, s'opposent la caresse du polissage et la douceur des surfaces lisses et brillantes. A la force du matériau et à la puissance, exprimées par la présence même de la masse de terre, s'opposent la légèreté du mouvement, ressentie par les vides créés au centre des boucles, et le décollement du volume du support. La terre polie est imprégnée de couleurs vives rouge, jaune, bleu, vert que l'enfumage estompe ou ne révèle que partiellement. La plénitude de la sculpture se condense dans le rythme du mouvement, les oppositions de matières, et le rapport juste et mesuré des surfaces. L'interprétation possible des pièces d'Anne est donc multiple et nécessairement personnelle. La référence à un coquillage, à l’écorce d’un arbre, à un fragment de roche, voire aux plissements de la peau, est toujours mise en défaut par la présence manifeste d'une volonté esthétique. La richesse de ses pièces d'une part, et la contradiction entretenue entre leur aspect naturel et leur réalité d'artefact d'autre part, engendrent chez l'amateur un questionnement, installe chez lui une énigme, lui révèle un contenu spirituel prétexte à réflexion. Anne traverse le monde céramique à grands pas. A peine sortie de l'école des Arts Décoratifs de Strasbourg, elle expose à la Biennale de Châteauroux en 1985 et à la Maison de la Céramique de Mulhouse, où elle enseigne actuellement. En dix ans de pratique, elle a déjà présenté ses oeuvres dans des galeries françaises, allemandes et suisses. En 1985, Anne exposait des vases aux décors sérigraphiés. Colorés, mats, polis sur le col, ses contenants souples, déjà en mouvement, ont peu à peu perdu leur destination fonctionnelle pour devenir sculptures à part entière. Elle a, dans un premier temps, développé le bord en faisant ressortir amplement l'intérieur du vase ; puis, la forme est devenue plus compacte jusqu'à ce qu'elle commence ses œuvres directement à partir du pain de terre brut. Lors d'un voyage à La Réunion, Anne put appréhender, sur la pente d'un volcan encore actif, des plissements de lave à l'échelle de son corps. Des photographies préservent le souvenir de ces reliefs, qu'elle essaie de retrouver aujourd'hui dans son travail de l'argile. Elle plie la terre, la découpe, la déchire, puis efface toutes traces d'empreinte et polit certaines des surfaces obtenues. Lorsque la pièce est sèche, Anne l'évide et, parfois, repousse depuis l'intérieur la paroi pour accentuer les fissures. Enfin, elle recouvre d'engobes colorés les parties lisses et les polit au fur et à mesure du séchage, dont elle surveille le très lent accomplissement. Le polissage est une opération minutieuse et répétitive, qui laisse apparaître les traces des outils et le sens du geste. Chaque pièce est enfin biscuitée et enfumée. L'enfumage aléatoire sert de lien entre le volume et la matière, il « redonne vie » à la terre. Anne travaille par séries formelles. Mais souvent c'est le travail de la terre qui induit le volume définitif. Bien que ses sculptures soient d'ores et déjà parfaitement abouties, Anne Bulliot a devant elle un chemin encore riche en explorations. » Nicole Crestou

    Background and Technical notes Born in 1961 Following my studies in the Fine Art School (Ecole des Arts Décoratifs) of Strasbourg, I opened my studio in the same city in 1986. Since 1992, I have been working with clay, particularly on contrasts of texture and colours. The ceramist Bernard Courcoul describes the birth of my ceramic pieces in these terms: “The artist folded these blocks of clay, doubled up to roll them over, pressing them in order to let ridges and grooves spring free, then her hand slowly began to dig, and extend once more, and sought for the exact opposition between the inner clay and the outer, driving for the best finish and the final moment of cracking and breaking open of the earth, and then suspense! An intense interplay, until the artist retreats and leaves the final work of art up to the fire. Charring by the fire, a simple but at the same time a rich technique, reveals the contrasts between matter, one part folded and showing rich, dark cracks, the other smooth, polished surfaces, with bright shining colours, full of life and caressed by light, similar to the fanciful veins of ivory”. Personnal exhibitions since 1995 1995 : Galerie Sarver (Paris), Galerie Euros (Mulhouse) 1996 : Galerie Sarver (Paris), Galerie Emil Maul (Ladenbourg-Allemagne) 1997 : Galerie Demeter/Boidet (Chambery) 1998 : Centre céramique de la Borne (Henrichement) 1999 : Galerie Hamelin (Honfleur) 2000 : Galerie Godar (Lille), Galerie Sarver (Paris) 2001 : Galerie Loes et Reiner (Deventer-Hollande), Galerie Marianne Heller (Heidelberg-Allemagne), Galerie Objekta (Kreuzlingen-Suisse) 2002 : Die Galerie (Hufingen-Allemagne), Galerie Sarver (Paris) Collective exhibitions since 1995 1995 : Maison de la Céramique - Mulhouse 1996 : Salon de la céramique française – Villeurbanne ; Salon Art 96 – Strasbourg ; Céramique contemporaine Bibliothèque Fomey - Paris 1997 : Le Carré d'Art - Chartres de Bretagne ; Crac Alsace - Altkirch 1998 : Galerie Nadia B - Dieulefit ; Salon de la Céramique française - Villeurbanne ; Galerie Babel - Amsterdam 1999 : Galerie Nadia B - Dieulefit ; Galerie Sarver - Paris 2000 : Galerie Sarver - Paris ; Maison de la Céramique de Giroussens - Tarn ; Musée Palissy - Saint Avit Public collections Musée Bertrand (Chateauroux) Frac Basse Normandie Musée national de la céramique (Sèvres) Musée Bernard Palissy (Saint-Avit) Press articles Revue Céramique & Verre N° 91 novembre/décembre 1996 Nicole Crestou « Les sculptures d'Anne Bulliot offrent une image paradoxale : elles allient le naturel du matériau terre et l'évidente trace du travail. C'est à partir de pains de grès, qu'Anne sait retrouver l'intériorité de la terre, exercer physiquement une violence, qui dans l'étirement et l'arrachement de la matière, donne sa transcription personnelle d'une partie d'écorce terrestre, fissurée, apparemment surgie du magma, tout empreinte des pressions, tensions et fusions souterraines. Pourtant ces déchirements sont modelés, découpés en un volume par la seule volonté esthétique de l'artiste. A la violence du geste, qui fait naître les crevasses, s'opposent la caresse du polissage et la douceur des surfaces lisses et brillantes. A la force du matériau et à la puissance, exprimées par la présence même de la masse de terre, s'opposent la légèreté du mouvement, ressentie par les vides créés au centre des boucles, et le décollement du volume du support. La terre polie est imprégnée de couleurs vives rouge, jaune, bleu, vert que l'enfumage estompe ou ne révèle que partiellement. La plénitude de la sculpture se condense dans le rythme du mouvement, les oppositions de matières, et le rapport juste et mesuré des surfaces. L'interprétation possible des pièces d'Anne est donc multiple et nécessairement personnelle. La référence à un coquillage, à l’écorce d’un arbre, à un fragment de roche, voire aux plissements de la peau, est toujours mise en défaut par la présence manifeste d'une volonté esthétique. La richesse de ses pièces d'une part, et la contradiction entretenue entre leur aspect naturel et leur réalité d'artefact d'autre part, engendrent chez l'amateur un questionnement, installe chez lui une énigme, lui révèle un contenu spirituel prétexte à réflexion. Anne traverse le monde céramique à grands pas. A peine sortie de l'école des Arts Décoratifs de Strasbourg, elle expose à la Biennale de Châteauroux en 1985 et à la Maison de la Céramique de Mulhouse, où elle enseigne actuellement. En dix ans de pratique, elle a déjà présenté ses oeuvres dans des galeries françaises, allemandes et suisses. En 1985, Anne exposait des vases aux décors sérigraphiés. Colorés, mats, polis sur le col, ses contenants souples, déjà en mouvement, ont peu à peu perdu leur destination fonctionnelle pour devenir sculptures à part entière. Elle a, dans un premier temps, développé le bord en faisant ressortir amplement l'intérieur du vase ; puis, la forme est devenue plus compacte jusqu'à ce qu'elle commence ses œuvres directement à partir du pain de terre brut. Lors d'un voyage à La Réunion, Anne put appréhender, sur la pente d'un volcan encore actif, des plissements de lave à l'échelle de son corps. Des photographies préservent le souvenir de ces reliefs, qu'elle essaie de retrouver aujourd'hui dans son travail de l'argile. Elle plie la terre, la découpe, la déchire, puis efface toutes traces d'empreinte et polit certaines des surfaces obtenues. Lorsque la pièce est sèche, Anne l'évide et, parfois, repousse depuis l'intérieur la paroi pour accentuer les fissures. Enfin, elle recouvre d'engobes colorés les parties lisses et les polit au fur et à mesure du séchage, dont elle surveille le très lent accomplissement. Le polissage est une opération minutieuse et répétitive, qui laisse apparaître les traces des outils et le sens du geste. Chaque pièce est enfin biscuitée et enfumée. L'enfumage aléatoire sert de lien entre le volume et la matière, il « redonne vie » à la terre. Anne travaille par séries formelles. Mais souvent c'est le travail de la terre qui induit le volume définitif. Bien que ses sculptures soient d'ores et déjà parfaitement abouties, Anne Bulliot a devant elle un chemin encore riche en explorations. » Nicole Crestou
  7. Art Nouveau -
    Art Nouveau
  8. Auguste Delaherche -
    Auguste Delaherche
  9. Ban Chiang -
    Site préhistorique de Thaïlande, inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. Considéré comme le plus important site préhistorique découvert à ce jour en Asie du Sud-Est, Ban Chiang, par les vestiges d'activités agricoles et de l'utilisation des métaux qui y sont préservés, témoigne d'une étape importante dans l'évolution culturelle et technologique de l'homme.
  10. Barbotine -
    Pâte allongée d'eau utilisée pour fixer les anses et les ornements en relief avant cuisson.
    Lengthened water paste used to fix the handles and the ornaments in relief before cooking.
  11. Bérain -
    Jean (1637-1711) et son fils Jean II Décorateurs qui créèrent de complexes motifs comprenant figures et demi-figures mythologiques et grotesques, vases de fleurs, draperies et dais, très souvent utilisés sur les faïences de Rouen et de Moustiers.
  12. Bernard Leach -
    Bernard Leach (1887-1979) Bernard Leach a exercé une action déterminante dans l'évolution de la céramique, avant la deuxième guerre mondiale. Il est le promoteur d'un vaste mouvement de renaissance de la poterie artisanale, en Angleterre et dans le monde entier. Né à Hong Kong, élevé en Angleterre, il a su faire la synthèse entre les cultures occidentale et orientale. Après des études de dessin et de gravure, il part, en 1909, en Extrême-Orient, où il vit pendant onze ans, au Japon et en Chine. Il fonde, en 1920, la Poterie de Saint-Ives, en Cornouailles. Il conçoit un atelier dans l'esprit japonais, utilisant les ressources de la nature et introduit un nouvel art de vivre, où le céramiste est responsable, comme l'artiste, de tout le processus de création de son œuvre. Il produit, au début, des pièces uniques, à caractère artistique. Puis, il développe considérablement la poterie utilitaire, dans un souci constant de beauté. En 1952, le catalogue de l'atelier référençait une soixantaine d'articles. A l'inspiration orientale, il allie les sources de la céramique traditionnelle anglaise, notamment la poterie engobée du XVIIème siècle, au décor naturaliste. Il fut à la fois, créateur, formateur et écrivain. Il reçut, à Saint-Ives, de nombreux élèves, dont Michael Cardew, Katharine Pleydell-Bouverie et Norah Braden. Au cours de ses voyages, à travers l'Europe et les Etats-Unis, il multiplia expositions et conférences. Parmi ses écrits, son livre, "A potter's book", publié en 1940, traduit en français en 1974, est devenu la "bible" de plusieurs générations de potiers.
  13. Besnard -

  14. Betty Woodmann -
    ...
  15. Bigot -
    Bigot
  16. Bleu de four -
    Bleu obtenu par application directe d'oxyde de cobalt sur la porcelaine en cuisson de grand feu à 1360-1380°C
  17. Bodil Manz -
    Présentation Née à Copenhague en 1943. En 1967 elle ouvre un atelier avec son mari, Richard Manz, céramiste, dans une ancienne école, à Seeland du Nord, Danemark. Ses œuvres sont faites en porcelaine coulée d'une extrême finesse. Sur des formes soignées, des décors précis et poétiques jouent avec la transparences des parois, créant un véritable ensemble qui mêle visuellement l'intérieur et l'extérieur de la pièce. Plusieurs cuissons sont nécessaires pour obtenir cette transparence et ces couleurs. Les décors sont souvent étudiés à plat et appliqués par transfert. Son travail est largement présent dans les collections publiques, en particulier au Danemark, en Suède, aux Pays-Bas, en Finlande, en Angleterre, en Allemagne, en Belgique, en France, au Japon et aux USA. De nombreux et prestigieux prix lui ont été décernés.
    Presentation Born in Copenhagen, 1943, Bodil Manz opened a workshop in 1967 with her husband, Richard Manz, a ceramic artist, in what was formerly a school in Seeland, northern Denmark. She works with very finely moulded porcelain. On carefully designed shapes, her precise and poetic decorations intermingle with the transparent body of the piece to create a whole that visually blends the inner and outer walls of the piece. Many stases of firing are necessary to obtain this level of transparence and these colours. The designs are often made on a flat surface and then transferred on to the piece. Bodil Manz's work is featured extensively in public collections, particularly in Denmark, Sweden, the Netherlands, Finland, England, Germany, Belgium, France, Japan and the USA. She has received many prestigious awards.
  18. Bras de lumière -
    LES BRAS DE LUMIERE DE NEVERS Ces appliques présentent un caractère bien typé : hautes d'une quarantaine de centimètres, larges de vingt six à trente, de forme généralement ovale. Elles représentent, en bas-relief un jeune homme vu à mi cuisse ou en buste, en habit de page, chapeau à plume et baudrier; le bras, tendu vers 1 avant, tient un binet en forme de gobelet destiné à recevoir une bougie. Ces objets sont obtenus par estampage sur un moule, le bras étant ajouté sur la plaque avant cuisson. Un même moule a parfois servi à l'estampage de plusieurs plaques, peintes ensuite différemment, autres couleurs, autres détails comme les chevelures, les rubans, le chapeau. La fabrication s'étend sur tout le 17ème siècle, la date la plus ancienne est celle de 1601 relevé au revers d’un bras de lumière vendu à Joigny le 20 mars 1988 n° 18. Un autre vendu à l'hôtel Drouot le 26 mars 1973 porte la date « Nicolas 1671 ». II faut noter que les bras de lumière ont été fabriques pour constituer des ensembles décoratifs; le personnage regarde à gauche, regarde à droite, lève les yeux au ciel ou les baisse timidement. Il est impossible aujourd'hui de reconstituer ces ensembles. II existe aussi des bras de lumière féminins, beaucoup plus rares. Le type a été repris à la fin du 19ème siècle. C'est ainsi qu'on a pu voir à l'exposition de la Maison de la culture de Nevers de 1987 une plaque « Jeanne d'Arc », une plaque « Dunoys » en costume moyenâgeux de fantaisie. Les bras de lumière en faïence de Nevers sont rares. On en recense 28, dont 16 dans les collections publiques et 12 passés en vente dans le 50 dernières années. Compte tenu de la rotation normale de ce stock, on peut estimer le disponible en mains privées à une trentaine de pièces.
    ARMS OF LIGHT OF NEVERS These pieces are of a typical character: forty centimeters height, width twenty-six to thirty cm, generally with an oval form. They represent, in low-relief, the bust of a young man, dressed as a page, with a feathered hat and sash. The arm, held in front, holds a goblet intended to receive a candle. These objects were press-molded, the arm being added before firing. The same mold was sometimes used for the manufacture of several plaques, which were painted with differing colors and details, such as the ribbons or hat. Manufacture extended throughout the 17th century, the oldest known example being from 1601 - that date to be seen on the reverse of an arm of light sold in Joigny on March 20, 1988. Another sold at the Drouot hotel on March 26, 1973 carries the date "Nicolas 1671". It is necessary to note that the arms of light were made in factories making decorative sets; the characters of these sets looked to the left, looked to the right, raised the eyes to the sky or droped them timidly. It is impossible to reconstitute these sets today. There are also female arms of light, but these are much rarer. The fashion arose again at the end of the 19th century. Thus, at the opening of the Cultural Museum of Nevers in 1987, one could view a plaque "Jeanne d' Arc", and a plaque "Dunoys" in imaginary costumes of the middel ages. Earthenware arms of light of Nevers are rare. There are 28 of them known, including 16 in public collections and 12 that have gone to public sale in the past 50 years. Taking into account the normal rotation of this type of stock, one can estimate the total number held in private hands to be about thirty pieces.
  19. Brigitte Labb-Sybesma -
    Itinéraire et expositions Née en 1959 - installation en 1993 à La Valette 87160 St Sulpice les Feuilles France. Déménagement en juillet 2000. Installation à La Borne 18250 Henrichemont France 1993 Formation CREAR (60) Gouvieux 1994 à 1996 Premier marché de potiers (83) Bandol Salon de Toulouse (31 ) 1er Salon de Villeurbanne(69) "Le Vase" (02) Soissons 1997 "Le Bol"(83) Bandol "Le Pichet" Galerie Terra Viva (30) St Quentin la Poterie "Loes et Reinier" NL Deventer "Abbaye aux Dames" (17) Saintes "Carrac-terres de femmes" (69) à Roussillon Biennale de céramique (35) Chartres de Bretagne 1998 "Dubuc invite" Le Lavoir (92) Clamart "Maison des Tupiniers" (69) Lyon "Carrac-terres de femmes" (69) Roussillon 'Théières " (83) Bandol Biennale de céramique (94) Villiers sur Marne 1999 Geneviève Godar (59) Lille Kunsthuis Desmet B Kortrijk Collège de St Benoit du Sault(36) Ceramic Millenuim, NL Amsterdam Salon de Marne la Vallée (77) Galerie Claude André B Bruxelles 2000 Kunsthuis Desmet B Kortrijk Maison du Chanoine, Le Chaîneau (89) Treigny 17éme Biennale internationnale de Céramique (06) Vallauris Achat du Conseil Général de l'Yonne(89) collection CNIFOP 2001 "La Borne, Bandol 2000,1e retour" (18) La Borne "Articulation" (21) Dijon Les Jardins artistiques de Drulon (18) Loye sur Arnon "Allumer le feu" Galerie Pierre (75) Paris "Intellectual Gnomes" Gant Belgique "Les permanents de la Galerie" Galerie Pierre (75) Paris "Le pichet" Roubaix (59) Achat Musée de Roubaix(59) 2002 "De mains de femmes" (38) Roussillon XVIII Biennale internationnale de Vallauris (06) Golfe Juan "Nouvelle figuration" (81) Giroussens En permanence : Galerie Nadia B (26) Dieulefit - Galerie Artisant Réalité (75) Paris - Galerie Pierre (75) Paris - Centre Céramique (18) La Borne - Galerie Frim Sauvageot Mechernich (Allemagne) Article de presse Ses sculptures se présentent d'abord comme une destruction de leur propre image et elles ne sont pas lisibles instantanément. Ce fouillis de formes et de couleurs est complexe et laisse apparaître, en regardant attentivement, des images cachées, des signes symboliques. Chaque pièce est un tremplin pour l'imaginaire du spectateur. Brigitte nous fait une proposition sans titre explicite, sans interprétation donnée, mais avec, parfois, un nom qui confirme le sens du sujet. Brigitte pratique une démarche de sculpteur et de peintre plus que de céramiste. Si elle modèle la terre au début du façonnage, rapidement, après le séchage d'une nuit, elle la sculpte, enlève la matière comme le tailleur de pierre, avec les efforts physiques en moins et le droit à l'erreur en plus. Le volume est une construction de rythmes et de mouvements vifs. Il est troué, anguleux, répétitif, accentué de creux profonds et de bosses excessives. Les corps sont déformés mais chaque élément est reconnaissable. Les chignons, les chapeaux, les yeux, les bouches sont disproportionnés et renforcés par des couleurs vives qui expriment ainsi une sensualité brutale mais non vulgaire. Brigitte dessine au pastel et peint sur papier à l'acrylique dans un même style débordant de couleurs et de vie mais elle sculpte librement sans modèle. La terre est comme la feuille blanche prête à capter les impulsions, la spontanéité des gestes sans idée préconçue. Le premier modelage lui indique une voie et les lignes de construction qui dirigent le placement des détails. Au fur et à mesure de la taille, elle imagine l'histoire de la princesse, de la cantatrice, de la pintade qui prend forme entre ses doigts. «Cela sort tout seul, dit-elle. » L'idée vient avec le geste et celui-ci influence l'idée. La déformation n'est pas un but en soi, elle est moyen d'expression d'autant plus dérangeant qu'elle-même renforcée - ou au contraire diminuée- par la couleur qui est indépendante du relief et en aucun cas ne l'habille systématiquement. Les personnages pourraient être inspirés par les bandes dessinées actuelles, ils sont inscrits dans notre époque et sont une traduction ou une réaction au monde environnant, que celui-ci arrive par la vision de la campagne ou par la voix de la radio. Ils ne sont ni grotesques, ni méchants, et leur métamorphose est heureuse. Ils manifestent la joie de vivre, la gaieté et l'humour, mais ils ne se livrent pas immédiatement. Les oiseaux à trois ou quatre pattes, les femmes-arbres, les pintades rieuses, n'appartiennent ni à un univers naïf, ni à celui d'un « singulier de l'art». L'oeuvre de Gaston Chaissac, juste référence, n'a jamais été un modèle. D'autres influences se croisent comme celle de Mirô, des peintres de Cobra, de Calder ou de Moore... Les plus récentes statuettes se hissent sur des socles dont elles sont solidaires. Ce positionnement sur un socle intégré semble à la fois relativiser et affirmer la notion d'oeuvre. La peinture attaque le volume, elle est posée sur les pièces dégourdies qui permettent les superpositions. Depuis que Ito San lui a offert des pinceaux lors des rencontres de Bandol en 1997, Brigitte peint et ne décore plus à la poire comme précédemment. Les colorants sont mélangés à l'émail ou ajoutés sur l'émail, et donc posés avec divers pinceaux en diverses épaisseurs. Cette pose par couches successives rapproche de la technique de la peinture à l'huile. Brigitte peint et dessine avec les couleurs, sans réflexion préalable quant à la forme, et garde cette spontanéité heureuse qui révèle son talent de coloriste. Elle pose les émaux sur une pièce en une seule fois afin de garder la mémoire le placement des couleurs. Le travail se déroule dans l'anticipation et dans la continuité de la pièce qui tourne pour offrir la totalité de son volume. Fréquemment, les taches sont cernées d'un fin trait noir. Des cendres saupoudrées viennent parfois nuancer la matière douée et satinée de la couverte dont la cuisson est stoppée à 1260° afin de conserver toute la vivacité des couleurs. Les cendres tendent à apporter une profondeur absente dans une glaçure relativement mate. Brigitte travaille vite et a choisi le four à gaz pour obtenir un résultat plus rapidement. Cependant, elle bénéficie de l'expérience des cuissons au bois de Georges, et détermine ainsi plus facilement ses propres choix. Si la cuisson au bois et la matière brute la tentent par opposition aux couleurs vives, il semble encore difficile d'obtenir ce contraste en élevant la température sans que les couleurs disparaissent. Les pièces évoluent donc rapidement, travaillées en séries de forme ou de thème. Brigitte garde toutes ses réalisations et ne les sélectionne qu'après la cuisson. Vivre quelque temps avec elles l'aide à mettre en évidence la cohérence de son oeuvre lors d'une présentation galerie. Nicole Crestou : Revue céramique et verre n° 104 janv-fev 1999
  20. Carriès -
    Carriès
  21. Charder -

  22. Charlotte Poulsen -
    Itinéraire Techniques Prix Expositions Collections publiques Articles de presse
    Background Technical notes Awards Exhibitions Public collections Press articles
  23. Claude Moulin -
    Itinéraire Né le 5 juin 1957. Il fait ses études successivement à l’école des Beaux Arts de Bourges et d’Angers de 1980 à 1987. Il est installé en 1987 à Neuilly en Sancerre , près de la Borne dans un atelier qu’il a construit, où il travaille encore aujourd’hui. Depuis 2001, il est membre du Centre de céramique de la Borne. Oeuvre et technique utilisée Son oeuvre s’articule autour de plusieurs thèmes : - sculptures « habitats » : lieu rêvé, lieu construit, lieu habité ; ce sont des ruches, des pigeonniers, des greniers, etc. qui symbolisent le lien qui rattache l’homme à son environnement, la communication entre les hommes, qui évoquent la mémoire des hommes ; - « stèles » : c’est un lieu de mémoire, l’homme y inscrit des signes, y creuse sa présence, son temps, son lieu, son passage, ses pensées, ses croyances ; - « bois brûlé » : le bois, végétal toute sa vie, devient minéral en brûlant. Dans ces sculptures, les volumes de la terre et du bois sont intimement liés, la terre prend la forme et l’aspect du bois brûlé, les deux parties sont assemblées symboliquement par une corde.
  24. Clément Massier -
    1845 - 1917
  25. Cuisson dans la sciure -
    Dans un espace de briques, les pièces sont placées entre deux épaisseurs de sciure. La combustion se fait de haut en bas en atmosphère réductrice. Un dégagement de carbone se produit et se fixe sur l'épiderme de la terre comme une laque qui transmue la matière en reflet.
  26. Dégourdi -
    Première cuisson, s'effectuant autour de 500-600°, qui achève le séchage de la pièce et durcit la pâte. Le produit ainsi obtenu est le «biscuit».
    The first cooking, being carried out around 500-600°, which completes the drying of the part and hardens the paste. The product thus obtained is the "biscuit".
  27. Emile Decoeur -
    Emile Decoeur (1876 - 1953) Après un apprentissage dans l'atelier d'Edmond Lachenal, où il s'initie à la faïence, Emile Decoeur poussé par son admiration pour l'oeuvre de Carriès s'oriente vers le travail du grès. Après une période dans le goût de l'art nouveau, Decoeur sous l'influence des céramiques chinoises tourne des pièces d'une sobriété toujours plus grande.
  28. Emile Lenoble -
    Paris, 1875 — Crozon, 1939 Ses œuvres du début sont proches, par leurs blancs crémeux, de la céramique coréenne; par la suite, ses pièces font appel à des couleurs plus variées elles se caractérisent par des formes pures et simples, dans les tons brun, turquoise, jaune ocre ou blanc,(musée des Arts décoratifs, Paris). 1931 : Musée national de Céramique de Sèvres, oeuvres de céramistes modernes, 1890 - 1930, Grès de grand feu, 16 pièces. 1937 : Exposition internationale de Paris, Arts et Techniques, expose trois vases au Palais de la céramique. 1953 : Juin-septembre : La céramique des Maîtres de la peinture contemporaine, à Lausanne, Palais de Rumine, musée des Arts décoratifs. 1963 : Mai-juillet : Exposition Les grès contemporains en France, partie rétrospective, au musée national de Céramique de Sèvres. 1971 : Juin-octobre : Exposition L'Art de la poterie en France de Rodin à Dufy, au musée national de la Céramique de Sèvres.
  29. Engobe -
    Fine couche d'argile diluée, parfois colorée, pouvant être utilisée dans le décor d'une céramique argileuse.
    Clay diluted, sometimes coloured, being able to be used in the decoration of an argillaceous ceramics.
  30. Eric Astoul -
    A compléter
  31. Ernest Wittmann -
    Ernest Wittmann (1846 - 1921)
  32. Exemple -
    Présentation de l'artiste Née à Copenhague en 1943. En 1967 elle ouvre un atelier avec son mari, Richard Manz, céramiste, dans une ancienne école, à Seeland du Nord, Danemark. Technique utilisée Ses œuvres sont faites en porcelaine coulée d'une extrême finesse. Sur des formes soignées, des décors précis et poétiques jouent avec la transparences des parois, créant un véritable ensemble qui mêle visuellement l'intérieur et l'extérieur de la pièce. Plusieurs cuissons sont nécessaires pour obtenir cette transparence et ces couleurs. Les décors sont souvent étudiés à plat et appliqués par transfert. Mon parcours, mes expositions Son travail est largement présent dans les collections publiques, en particulier au Danemark, en Suède, aux Pays-Bas, en Finlande, en Angleterre, en Allemagne, en Belgique, en France, au Japon et aux USA. De nombreux et prestigieux prix lui ont été décernés.
  33. Faïence -
    Céramique à pâte argileuse tendre et poreuse recouverte d'une glaçure plombifère opacifiée par de l'oxyde d'étain (stannifère).
    Ceramics with tender and porous argillaceous paste covered with a lead-containing glaze opacified by tin oxide (stanniferous).
  34. Faïence fine anglaise -
    Matière céramique particulière mise au point en angleterre entre 1720 et 1740 à base d'une pâte argileuse composée cuisant blanche et recouverte d'un vernis plombifère transparent. Cette matière sera copiée dans son aspect en France dès 1743 sous l'appellation terre blanche façon d'Angleterre ou terre de pipe.
    Ceramic matter particular development in England between 1720 and 1740 based on a made up argillaceous paste cooking white and covered with a transparent lead-containing varnish. This matter will be copied in its aspect in France as of 1743 name terre blanche façon d'Angleterre ou terre de pipe.
  35. Faïence fine française -
    ....
  36. Fance Franck -
    ...
  37. Fernand Rumèbe -
    Fernand Rumèbe (Toulon 1874 – Paris 1952)
  38. Fernand Rumèbe -
    Fernand Rumèbe (Toulon 1874 – Paris 1952)
  39. Fontaine à jet -
    Description Composée de deux réservoirs superposés ; le réservoir supérieur est supporté par quatre colonnes ; le réservoir inférieur sert de réserve d'eau. L'eau (ou le vin) versée dans le réservoir supérieur s'écoule par une des colonnes qui est creuse et s'échappe dans le réservoir inférieur en formant un petit jet. Hauteur totale 44 cm, dimensions du socle : 24 x 17,5 cm Décor polychrome avec dominante de camaïeu bleu. Sur le réservoir supérieur : (1) Le bain de Vénus (2) Un chasseur et son chien poursuivant un lièvre (3) Un paysan portant un sac de blé au moulin à vent (4) Un bourgeois et une dame en conversation. Sur le réservoir inférieur : (5) Un pont réunissant deux villes ou châteaux (6) Un paysan portant un sac de blé au moulin à eau (7) Une ville fortifiée (8) Un arbre, un chasseur, un château Ces décors sont exécutés en camaïeu bleu, accompagnés d'arbres manganèse et vert. Encadrements jaunes, colonnes garnies de pampres. Cet objet est extrêmement décoratif et tient compte de la perspective, bien que les proportions ne soient pas respectées (cygnes, etc...), comme les insectes dans le style rocaille qui commence à cette époque à Rouen. La fontaine est gravée d’une inscription sur le fond "Fesit anno 1744 / par moy Marsollet" Cette petite fontaine est connue depuis longtemps, elle est citée en 1869 par André Pottier, Histoire de la faïence de Rouen - Rouen, Le Brument, 1869, p. 402, repris par Ris-Paquot, Histoire des faïences de Rouen - Amiens, chez l'auteur, 1870. Note historique sur Jean Guillaume Marsollet Mouleur de Rouen, fils de Guillaume, avocat, et de Marie Catherine Charles. Il est né vers 1715 au Bosc-Asselin, il se marie le 26 février 1737 à St Sever (Rouen) avec Marguerite Rose Bedeau, fille de François, tourneur, et d'Anne Le Guay. Une première fois veuf, il se remarie avec Catherine Hamel décédée le 11-04-1749 à l'âge de 23 ans. On trouve sa trace comme mouleur à Rouen de 1737 à 1747, entre autres chez Macarel, qui ne fait que du brun, en 39 et 40, puis on le retrouve comme marchand passementier en 1749. En plus de cette fontaine à jet faite par lui en 1744, on connaît un broc polychrome à son nom daté de 1748. Jean Guillaume Marsollet, est parrain à St Sever, le 11-02-1744, d'un enfant de Noël Omont, peintre en faïence, et d'Anne Thérèse Bedeau. Il est sans aucun doute l'oncle de l'enfant Une question se pose : pour certaine catégorie de pièces, dont ferait partie une pièce unique ou un chef-d'oeuvre personnel, les ouvriers pouvaient travailler à domicile et apporter la pièce à cuire chez un manufacturier, de préférence celui chez qui ils travaillent. Noël Omont, peintre et beau-frère de Marsollet, ne l'aurait-il pas aidé à peindre sa fontaine ? Notice historique établie avec l'aide de M. Christian de la Hubaudière.
  40. Françoise BIZETTE -
    céramiste des années 1940 & 1950
  41. Georges Sybesma -
    Article de presse Les premiers fours à bois de Georges Sybesma furent des fours à raku, «provisoires et clandestins, creusés dans des trous d'obus des forêts de a région parisienne... cuissons nocturnes et épiques». Cette initiation, qui pourrait paraître anecdotique, est en fait lourde d'un double sens. Elle illustre d'abord la force de ce rapport premier de l'homme et du feu, que Bachelard nomme le complexe de Prométhée «Le problème de la connaissance personnelle du feu est le problème de la désobéissance adroite... L'enfant veut faire comme son père, loin de son père, et de même qu'un petit Prométhée, il dérobe des allumettes. Il court alors dans les champs et, au creux d'un ravin, aidé de ses compagnons, il fonde le foyer de l'école buissonnière.» Elle se double en même temps d'un risque qui dépasse le feu lui-même ; ce n'est pas un hasard si Georges allume son feu dans des trous d'obus. Quand il reprend en 1983 le four Noborigama de Michel Gardelle, puis le rebâtit en 1989, il n'y a donc rien d'étonnant à ce qu'il se livre dedans à des expériences extrêmes : aspersion d'eau du foyer à 1 300°, projections de bottes de paille en fin d'une cuisson, au cours de laquelle lui-même prend feu... Georges est l'homme «des infernales prises de risques»... Ses pots sont tournés avec une liberté et une ampleur qui ont rejoint celles de Varlan, d'Anne Kjaersgaard, et des grès anciens du Berry ; ils sont ensuite déformés par des sillons, des stries en ondes concentriques, en spirales, à la manière d'un jardin zen dont le but serait de méditer sur la violence. Ils sont engobés et émaillés avec la même frénésie. Ses premiers grès étaient des terres, et le bois «le seul combustible susceptible de pouvoir les faire vivre», puis ce champ d'expérimentation ne lui a pas suffi : ce fut la période des superpositions d 'engobes, que la flamme, les cendres et le sel vitrifiaient, les transformant en émail. Pour une exposition au Lavoir, à Clamart, en 1992, Georges se consacre à fond à l'émail... Le thème proposé est : Bleu de fer, rouge de cuivre ; c'est l'occasion pour lui, avec sa logique subversive, de s'intéresser aux rouges de fer et aux bleus de cuivre, qu'il utilise depuis en voiles, en lavis sur des émaux. C'est en fait maintenant que ses pots sont entièrement émaillés qu'ils donnent le moins l'impression de l'être: le brillant a disparu au profit d'une matière pierreuse ; même les coulées de turquoise paraissent sucées, absorbées par une minéralisation générale. Du feu qui liquéfie, il est passé aux liquides qui redeviennent pierre. La pratique du bois a permis à Georges Sybesma d'entrer dans le monde des éléments, et d'y gagner sa liberté de créateur. Mais si le bois a été son maître, il n'est pas son esclave, et s'il aime toujours «l'odeur du bois», il travaille aussi au gaz avec succès. «C'est ce que l'on fait qui importe, et non le moyen utilisé, qui n'est que notre petit arrangement avec la matière.» Jean Girel, 1998
    Press Review His pots are thrown with a liberty and fullness that joins those of Varlan, Anne Kjaersgaard and the ancient stoneware from Berry ; then, they are streched out by lines, grooves in concentric waves, spirals, in the manner of a Zen garden wich purpose should be to meditate on violence... ...From fire that liquefies, he went to liquids becoming stone... The practice of (espace) wood firing permitted Georges Sybesma to enter the world of elements, and to win his creators freedom. Though he still loves «the smell of wood» he sometimes works succesfuily with a gaz kiln: «lt's what we do that matters, not the way we do it. That "way", is only our little personnal arrangement with materials.» Jean Girel, 1998
  42. Grand feu -
    Cuisson en une seule fois et à haute température (850 à 950°) de la pâte, de l'émail et du décor. Cette cuisson n'est tolérée que par un nombre limité d'oxydes métalliques posés sur l'émail cru et pulvérulent : cobalt, manganèse, antimoine, cuivre et fer, donnant respectivement le bleu, le violet, le jaune, le vert et le rouge.
    Cooking in only once and at high temperature (850 to 950 °) of the paste, enamel and the decoration. This cooking is tolerated only by one limited number of metallic oxides put on raw and pulverulent enamel: cobalt, manganese, antimony, copper and iron respectively giving blue, the purple one, the yellow, the green and the red.
  43. Grès -
    Céramique dont la pâte contient une forte proportion de silice et supporte des températures élevées (vers 1 250°). La pâte partiellement vitrifiée est imperméable.
    Ceramics whose paste contains a strong proportion of silica and tolerates high temperatures (towards 1 250°). The partially vitrified paste is impermeable.
  44. Guimard -
    Guimard
  45. Gustavo Perez -
    Itinéraire Né à Mexico en 1950, il commence son travail de céramiste en 1971. Précédemment, il avait suivi des études d'ingénieur et de mathématiques avant d'étudier la philosophie pendant deux ans. A partir de 1971 il suit les cours d'une école de Design et d'Artisanat, où il devient professeur pour les élèves de première année en 1973. C'est en 1975 qu'il construit son premier four à Queretaro (Mexique) et se consacre à un travail personnel. En 1980 il reçoit une bourse et travaille deux ans à la Sint Joost Akademie à Breda (Hollande), puis les deux années suivantes, il est invité à la Sint Paulus Abdij à Oosterhout. De retour au Mexique, il installe d'abord son atelier à « El Tomamte », près de Xallapa dans la province de Veracruz et cela jusqu'en 1992, puis à Zoncuantia, Veracruz. Après trente années de travail, Gustavo pense que l'absence de réel professeur lui aura permis de créer son propre langage avec une liberté privilégiée. En 1997 il travaille comme artiste résident à l'Institut des Etudes Céramiques de Shigaraki, au Japon. Il est membre de l'Académie Internationale de Céramique depuis 1994 Dernières expositions individuelles 1998    - Galerie Yamaki, Osaka, Japon.    - Matsue Kaikan, "Gustavo Perez et Koie Ryoji obra reciente" Shimane-Ken, Japon.    - Galerie Meitetsu, Nagoya, Japon.    - Centre Culturel du Mexique, « Céramiques de Gustavo Ferez », Paris, France. 1999    - Centre Culturel du Mexique, Copenhague, Danemark.    - Musée de la Porcelaine, Rostrand, Suède.    - Maison Oaxaca, « Variations en céramique » ,0axaca, Mexique.    - Pinacoteca Diego Rivera, « Gustavo Pérez, obra reciente », Xalapa, Mexique    - Galerie Frank Lloyd, Los Angeles, U S.A.    - Musée d'Art Moderne, « Gustavo Pérez. Céramiques», Mexico    - Galerie ARTE 3, « Gustave Pérez. Céramique, obra reciente », Léon, Mexique 2000    - Galerie Sjokando, Kyoto, Japon.    - Galerie Move, Yokohama, Japon    - Musée de la Céramique, Hohr-Grenzhausen, Allemagne.    - Galerie Frank Lloyd, « Gustavo Pérez. Vasos nuevos y vasos cortados », Los Angeles, U.S.A.    - Galerie de l'Art Contemporain, Xalapa, Mexique.    - Galerie Garth Clark, New-York, U.S.A. 2001    - Galerie ARTE 3, Leon, Mexique    - Galerie Besson, Londres, Grande-Bretagne.    - Galerie Ortillés-Fourcat, Paris, France. Œuvres en Musées - Centre Culturel d'Art Contemporain, Mexico. - Musée Carrillo Gil, Mexico. - Musée d'Art Moderne, Mexico. - Musée d'Art Contemporain de Oaxaca, Oaxaca, Oax. - Musée d'Art de Qurétaro, Qurétaro, Qro. - Musée d'Art de la Préfecture de Saga, Saga, Japon. - Musée de la Fondation du Parc Culturel de la Céramique de Shigaraki, Shigaraki, Japon. - Musée d'Art de Los Angeles (LACMA), Los Angeles.U S.A.
  46. Hervé Rousseau -
    Itinéraire Né en 1955, a commencé son apprentissage chez le potier Jacky Tozzola à Biot puis est parti au Canada pour y découvrir d’autres techniques. C’est en 1981 qu’il installe son atelier de poterie à Boisbelle (Henrichemont), près de la Borne. Expositions personnelles 2002 : Galerie Nadia B Dieulefit 2001 : Centre céramique - la borne / galerie L'ancienne poste - Toucy - France 2000 : Le Lavoir - Clamart - France / Galerie du don - Montsalvy - France 1999 : Galerie Ortillès-Fourcat - Paris - France 1998 : Galerie Ortillès-Fourcat - Paris – France / Galerie Complément d'objet - Rouen - France 1997 : Galerie B 15-Munich-Allemagne / Galerie l'Utopie - Fontarèche- France / Le Lavoir - Clamart - France 1996 : Galerie Le rond dans l'eau - Biarritz – France / Galerie Nadia B - Dieulefit – France / Musée de Romorantin - Romorantin - France 1995 : Galerie Geneviève Godard - Lille – France / Ecole d'Art Appliqué - Genève - Suisse 1994 : Galerie l'Utopie - Uzès - France / Centre d'Exposition de La Borne - La Borne - France 1993 : Galeerie Epona - Paris - France / Galerie Le Vieux Bourg - Denges / Lausanne - Suisse 1992 : Keramisck Atelier - Utrecht - Pays-Bas / Galerie Charlotte Henning - Darmstadt - Allemagne Expositions de groupe 2000 : Maison Ravier Morestel 2001 : Centre Céramique Giroussens / Le grand Pressigny / galerie Pierre - Paris - France 2000 : Gallerie Granberger-Oxelgarden-Suède / Maison de la céramique - Giroussens - France 1999 : Musée Palissy - St Avit - France / Galerie Christel Knirss - Allemagne / Biennale de Châteauroux - France 1998 : Maison de la Céramique – Mulhouse / Art Tendance Sud - Villa Aurélienne, Fréjus - France / Céramic Art Galery - Australie / Keramic Galerie - Bremen - Allemagne 1997 : Galerie Yufuku - Tokyo - Japon / Institut Français - Rostock - Allemagne 1996 : Galerie Loes & Reinier - Deventer - Pays - Bas / Le Lavoir - Clamart - France 1995 : Terres métisses - Aix en Provence - France 1994 : Céramique de France - Munich - Allemagne 1992 : 52 Grandes Poteries Nègres, Banon - France / La Borne - Boom - Belgique 1991 : 17 Céramiques Contemporains - Treigny – France / Bols - Galerie Epona - Paris - France 1990 : Galerie B15 - Munich - Allemagne Collections publiques Musée de Cluny - Paris - France Musée national de Céramique -Sèvres - France Musée de Peterborough - Grande Bretagne Musée de Saint-Amant-les-Eaux - France Musée de Romorantin - France Musée de Karlsruhe - Allemagne Musée Kunstsammlungen - Dresden - Allemagne Musée des Arts Décoratifs - Paris - France Articles de presse La puissance tellurique, tout simplement Les ethnologues du curriculum vitae diront tout de son lieu de naissance, de l’heure, de son apprentissage chez Tozzola. Entre le Québec et le Sud-Ouest, avec Josette Miquel, ils ont posé leurs tours dans le Berry. Ils ont débuté avec un four à bois type Sèvres et créé l’atelier Boisbelle. Tout est là, dans la simplicité du lieu, à la hauteur de son bonhomme. Peu importe la taille, ses orteils sont réellement des prises de terre à le voir fouler l'argile on ne se trompe pas. Il y a de l'Afrique à la plante des pieds et des colombins dans les mains comme les potières de ce continent. Pour lui c'est évident ; tel un arbre bien planté avec ses racines et ses branches. Il emmagasine l'oxygène des rencontres de la vie pour le restituer dans ses pièces. Elles sortent du temps d'avant, de l'état brut, de l'époque fossilisée à laquelle il donne vie. Hervé met en évidence la puissance à l'état naturel. L'énergie intemporelle déstructure et recrée. Tel un volcan, une force stockée, enfouie sous les sédiments explose dans la lumière. Dans tous les domaines de la création nous trouvons des choses pour le plaisir de l'oreille, de l’œil mais quelques-uns, rares, nous offrent autre chose qui nous dépasse. Et Hervé est de cette race, de cette lave en fusion incendiant l'éphémère, l'anecdotique. Son travail fissure le quotidien aseptisé, sort des routes banalisées. Avec ses mains il bâtit des montagnes. En compagnie des divinités chthoniennes il fait danser l'écorce terrestre et rapper les plaques tectoniques avant de les minéraliser dans son four à bois. Bernard David Les grès nus d'Hervé Rousseau Une tour de grès brut, à trois étages, avec une base grossièrement carrée sans doute, un corps intermédiaire polyédrique et un lourd chapeau conique en guise de couvercle ou de toit, c'est une variation sur le thème des "maisons" qu'Hervé Rousseau a cuites récemment dans son four couché de type Noborigama. A quelques kilomètres de La Borne, le potier de Boisbelle semble donc avoir retrouvé quelque chose de cet aspect équilibré et tranquille, voire débonnaire, qu’un tournage régulier avait imprimé à ses premières pièces. Les coups de flamme cette fois-ci ont apporté des taches de couleur à une surface rugueuse et mouvementée, au lieu d'éclairer une peau lisse, paisible quoique sombre le plus souvent. Pourtant, il n'a pas oublié la période des hauts vases à pans torsadés, faits pour être groupés à plusieurs en des combats douloureux, à regarder non comme des pièces uniques qu'un amateur touche-à-tout aurait placées fortuitement côte à côte, mais comme des ensembles en mouvement. Voilà pour l'évolution des formes. Mais un aspect nouveau des recherches d'Hervé Rousseau se traduit maintenant à la surface même du grès. La prolongation de la cuisson dans le four à bois (et sans doute aussi une nette élévation de la température atteinte au-dessus des 1300° C fatidiques) amène la fonte des cendres que des irrégularités du façonnage (ou le positionnement des pots à l'enfournement) ont amassées en certains points ; la vitrification du grès est maintenant apparente au point de modifier le jeu de la lumière à la surface de l'objet. Celle-ci acquiert la douleur veloutée de reflets opalescents, alors que les bords déchiquetés et sonores en deviennent coupants, presque translucides. Maurice Lambiotte Ecrivain La lettre de l’AGAP, été 2001 Un potier qui mérite d’être connu : Hervé Rousseau Boisbelle, village de potiers situé sur le territoire de la commune d' Henrichemont (Cher) à la vocation de susciter des carrières artistiques. Aujourd'hui les anciens ateliers traditionnels de poterie ont cédé la place à une communauté d'artistes potiers doués d'une imagination particulièrement créative. Hervé Rousseau appartient à cette nouvelle génération. En novembre dernier une galerie parisienne a présenté sur le thème Voyage immobile un ensemble de poteries de grès qui montre la diversité des études de l'artiste et sa parfaite maîtrise des décors émaillés. Hervé Rousseau (1955) a commencé son apprentissage commun avec Josette Miquel (1955-1998) à Biot chez le potier Jacky, puis ils partent au Canada pour y découvrir d’autres techniques. En 1981, le couple qui a la nostalgie du pays installe un atelier de poterie à Boisbelle. Leur souffle créateur est volontairement hétéroclite : poteries médiévales, africaines, Bizen (Japon) et aussi par leurs fréquents séjours au Maroc et au Togo. Depuis 1995, la production d’Hervé Rousseau est très personnelle. Chaque élément doit être présenté sur une surface propre à mettre en évidence l’équilibre des formes pleines ou arrondies aux tonalités d’un brun jaune ou orangé. Depuis 96, les grandes pièces, intitulées « Petites montagnes » ou « Grandes montagnes » et plats « Petits lacs ou Grands lacs », modelés avec énergie, subissent une cuisson pendant près de 72h dans un four a bois couché de type japonais noborigama. Celui d’Hervé Rousseau a trois chambres. Il permet de longues cuissons collectives qui favorisent les dépôts de cendre et l’embraisement des pièces. L’art d’Hervé est d’étudier la disposition des pièces dans le four et de surveiller les effets de la chaleur sur les pièces brutes ou émaillées. Au delà de son habileté naturelle, il dompte l’art du feu avec maestria, ce n’est pas peu dire. A cette exposition Hervé Rousseau a présenté des pièces émaillées blanches et grises donnant une impression de lave en fusion. Cette technique longue et délicate est particulièrement difficile à maîtriser mais. le résultat est tout à fait probant. C'est ce qui personnalise l'œuvre de l'artiste. Ne nous en plaignons pas car le visuel est garanti. Certaines de ses œuvres ont été acquises par le Musée de Cluny ainsi que par le Musée des Arts décoratifs de Paris où elles sont exposées. D'autres sont présentes dans de nombreuses collections privées tant en France qu'à l'étranger : Angleterre (Cambridge), Allemagne (Munich, Cologne, Dusseldorf). R. Limoges, La gazette berrichonne , oct-dec 2001
  47. Isabelle Pammachius -
    A compléter
  48. Japonisme -
    Japonisme
  49. Jean BESNARD -
    Jean BESNARD (1889-1958)
  50. Jean-Luc Pinçon -
    Itinéraire Né en 1952 Etudes d’Arts plastiques à l’université de Paris 1. Apprentissage céramique chez Jacques Vilain (association des potiers de La Borne) Vie professionnelle partagée entre différentes activités céramiques, poterie, sculpture, construction de fours à bois, et enseignement. Expositions récentes -La Borne juillet 2002 -La Frette sur Seine mai 2003 -La Borne juin 2003 -Sancerre-La Borne décembre 2003
  51. Jeanneney -
    Jeanneney
  52. Lachenal -
    Lachenal
  53. Lalique -

  54. Lambrequins -
    Terme désignant les draperies découpées, adopté pour décrire les motifs en pendentifs employés dans les décors des faïences de grand feu de Rouen.
  55. Le Verre Français -

  56. Les Amis de la Faïence fine -
    L’association des Amis de la Faïence Fine est constituée d’une petite équipe de chercheurs qui recensent bénévolement toutes sortes de données et font connaître le résultat de leurs travaux par des publications autofinancées. Cette association, sans but lucratif, s’est d’abord intéressée aux faïences de Creil & Montereau mais s’ouvre maintenant aux autres centres céramiques. Son but est de publier et de diffuser tous documents concernant la faïence en général et la faïence fine en particulier. Pour cela, elle collecte et organise toutes sortes d’informations susceptibles d’en favoriser l’étude. Le moindre renseignement peut être utile car les faïences industrielles du XIXème siècle ont trop longtemps été délaissées… On connaît, en définitive, très peu de choses sur ce patrimoine à la fois récent et en totale perdition. L’association effectue donc une œuvre de sauvegarde en analysant et réorganisant des données éparses, et en transmettant un savoir. Contrairement à d’autres, l’association des Amis de la faïence fine ne cherche pas à augmenter le nombre de ses adhérents (cotisants) mais plutôt à améliorer la qualité de ses travaux grâce à un réseau de correspondants bénévoles (non cotisants). Il n’y a donc pas besoin d’être membre de l’association pour lui proposer un article à publier ou lui apporter un renseignement qui pourra faire avancer la recherche. Dans ce domaine, le moindre détail a son importance ! On peut joindre l’association par courrier : Les amis de la faïence fine, 14 rue Emile Guillaume, 89690 – Chéroy ou par mail à AmisFaienceFine@wanadoo.fr Toute commande de publication doit être accompagnée d’un chèque à l’ordre de l’association et lui être envoyé à l’adresse ci-dessus.
  57. Loetz -
    ...
  58. Manfredo Borsi -
    Manfredo Borsi, peintre et céramiste né le 15 février 1900 à Florence, mort le 15 octobre 1967 à Saint-Paul-de-Vence.
  59. Marius Fernandez -
    Présentation Céramiste ou sculpteur ? Les deux, car Marius Fernandez a élu la faïence comme support à son expression créatrice. En travaillant la technique du colombin, il obtient des pièces aux élégantes formes sphériques. Certaines reçoivent un décor peint, discret, posé sur le biscuit qui sera cuit une seconde fois et davantage s'il le faut, après émaillage. Marius Fernandez dispose d’une solide formation, il reçoit ses premiers encouragements d'un ami peintre, Pierre Christin, puis ceux prodigués par Maurice Ardouin et enfin ceux, soutenus de Jean Michallon photographe de grand talent. Marius Fernandez va cristalliser cette jeune vocation par son inscription à l’Ecole nationale des Beaux-Art de Paris en 1979. Inscrit a l'atelier Carron (peinture) mais n'y pratiquant que le dessin Marius Fernandez fréquente en parallèle le cours Yvon pour le modèle vivant et celui de Fontaine et Comard pour la morphologie. Et bien sûr, il fait bientôt partie de l'atelier de Jeanclos. Si Marius Fernandez avait eu une approche « Terre » dans un atelier de la Croix-Nivert, il a depuis mûri et appris. A l’Ecole, il débute en modelant ses pièces « à la boulette » qu'il fallait lisser une à une : à cette méthode, trop longue, a été préférée celle du colombin. C'est une manière de rester dans un esprit modelage-sculpture. Exposition 2000 Galerie KARLA KOCH - Amsterdam 2000 Galerie AITTOUARES - Paris 2001 Galerie JACQUES DE VOS - Paris 2000 Galerie CROUS Beaux Arts - Paris 2000 Galerie AITTOUARES- Paris 1999 Galerie AITTOUARES - Paris 1998 Galerie AITTOUAIŒS - Paris 1997 Galerie AITTOUARBS - Paris 1996 Biennales de Faenza 1996 Galerie AITTOUARES- Paris 1996 Espace ANNE LAJOIX - Paris 1996 Galerie CROUS -Beaux Arts - Paris 1995 Atelier Portes Ouvertes de Belleville- Paris 1994 Biennale de Vallauris 1994 Atelier Portes Ouvertes de Belleville - Paris 1993 Cour Saint-Pierre - Paris 1993 Maison du Canada - Paris 1990 Galerie de la Grande Masse des Beaux Arts - Paris 1990 Espace Carole Fonteneau - Paris 1990 «Les Arts du feux» au couvent des cordeliers- Paris
  60. Marylène Bonneville -
    Marylène Bonneville a commencé la poterie dans les années 70. Après avoir acquis la technique aux Beaux-Arts de Lille avec un professeur sculpteur puis auprès d'un artisan-potier, elle a rapidement créé un atelier de poterie "les Tourelles" pour pratiquer son activité de céramiste et a, en parallèle, dispensé des cours de poterie pour les adultes et les enfants. Depuis l'année de ses 70 ans, Marylène Bonneville, aujourd'hui installé à Pau, se consacre entièrement à la poterie et la sculpture animalière. C'est cette dernière passion, longtemps laissée en suspens à cause de ses cours, que Marylène Bonneville souhaite partager.
  61. Massier -
    Le premier «maître potier à terre » de cette dynastie fut Pierre Massier (1707 1748). Un siècle plus tard, nous retrouvions toujours ses héritiers à la tête de la fabrique, Jacques (18o6 1871) et son frère Jérôme (1820 19o8). Le premier eut deux fils, Clément (1844 1917) et Delphin (1836-1907), le second engendra Jean Baptiste. Les premiers, les Massier ont délaissé la traditionnelle céramique culinaire pour donner ses lettres de noblesse à la faïence d'art vallaurienne. En 1883, Clément abandonna la fabrique familiale de Vallauris pour s'établir à Golfe Juan où il engagea des décorateurs dont, en 1887, le jeune peintre Lucien Lévy mieux connu depuis sous le nom de Levy Dhurmer. La production des Massier est d'une grande variété tant de formes que de décors: vases antiques, «vases de Chine », animaux réalistes ou chimères... existent en «jaspés, flambés, transparents, poudrés d'or, tigrés, céladon » et superbes turquoises qui se trouvent dans les éléments architecturaux telles des balustres. Si Clément Massier, qui exposa à Paris en 1878 et 1889, se singularisa par des reflets métalliques, Delphin rechercha les teintes délicates et ne dédaigne pas de s'inspirer de Sèvres.
  62. mnha -
    Musée National d'Histoire et d'Art du Luxembourg
  63. Modèle artiste -
    Itinéraire Techniques Prix Expositions Collections publiques Articles de presse

    Background Technical notes Awards Exhibitions Public collections Press articles
  64. Mougin -
    Pierre et Joseph Mougin
  65. Nadia Pasquer -
    Présentation Vit et travaille à Morogues (F) Professeur de dessin à Paris jusqu'en 1972. En 1974 installation d'un atelier à Morogues et construction d'un four à bois pour le grès cuit à 1300°. Depuis 1989 pratique la cuisson et l'enfumage dans des fours à sciure. Technique Les "objets" sont des volumes clos, modelés autour d'un vide en grès de la Borne. La surface tendue est lissée et polie minutieusement en plusieurs étapes; condition essentielle pour obtenir un noir intégral au final avec la cuisson et l'enfumage à basse température (600,700°) dans des fours à sciure. Des engobes sont parfois employés pour nuancer le noir. Un tracé géométrique gravé, inscrit en surface une cartographie imaginaire. Des trous ponctuent la paroi de points lumineux qui sont autant de percées dans l'ombre du vide intérieur. Expositions Participation à de nombreuses expositions personnelles et de groupe en France et à l'étranger ainsi qu'aux biennales internationales de céramique de Châteauroux, Vallauris, Corée. Collections publiques et privées en France et à l'étranger Bibliographie Revue de la Céramique et du Verre, catalogues d'expositions,... Publications : édition ARgile, Bernard Palissy...
  66. Nicole Crestou -
    Née en 1957 à Vierzon, vit et travaille à Loye (Morogues). 1979-80 : Ecole des Beaux-Arts de Bourges 1988 : DEA d’Histoire de l’Art, Paris I Panthéon-Sorbonne 1993 : Doctorat en Arts et Sciences de l’Art, Paris I Expositions Expositions personnelles depuis 1982 à Paris et en province, dont les plus récentes : « Comme des anges » - galerie Pierre-Marie Vitoux (Paris, 1999), « Chemins de terre et d’eau » - Imagine (Flavigny sur Ozerain, 1999), « Prises de tête » - Galerie de l’Ancienne Poste (Toucy, 1999), « Figures » - Maison du Coulangeois (Coulanges la Vineuse, 2000) et régulièrement depuis 1989 Galerie Pierrre-Marie Vitoux (Paris), depuis 1997 Galerie de l’Ancienne Poste (Toucy). Depuis 1986, participation à de nombreuses expositions collectives et salons en France et à l’étranger. En 2002, Centre d'Art Contemporain A. Chanot à Clamart, Maison des Arts à Antony, Galerie Leila Mordoch Paris, galerie Pierre-Marie Vitoux à Paris ... Bibliographie 1987 : R. Perrot, Athéîsme esthétique catalogue Autographe 1989 : N. Crestou A terre perdue in revue Kheops 1991 : Y. Cothouit Marché de l'art et création catal. Jeune Peinture 1993 : R. Perrot regard critique, catalogue Jeune Peinture 1993 : S. Chaine A corps et terre perdus Catal. Le Corps 1996 : N. Bondil Sculpture Art du Modelage éd. Fleurus 1996 : R. Deblander Nicole Crestou in La Revue de la Céramique et du Verre 1999 : A. Grenon Nicole Crestou présence des anges, in Courrier des métiers d'art n°181 1999 : L. Harambourg Nicole Crestou, in Gazette Drouot 1999 : M. Ellenberger Nicole Crestou, catalogue terres crues 1999 : JJ Bailly Nicole Crestou cat. Espace Imagine 2001 : J. Rivais S'aimer ou se haïr... Cat. APCP en 2002 in revue Azart
  67. P.A.A -
    La pâte P.A.A. fut mise au point et entra en production en 1965. Ce 'nouveau' matériau est utilisé au moulage, calibrage et au coulage défloculé. Cette pâte fut mise au point grâce à l'apparition sur le marché de nouveaux kaolins de grande qualité. C'est ainsi que la Manufacture put réaliser alors des pièces créées au XVIIIè et au début du XIXè siècle.
  68. Pâte d'or -
    Relief donné par une application de platre puis rehaussé d'or.
    Relief given by an application of gold platre then raised.
  69. Paul Badié -
    Né à Phom-Penh, au Cambodge, où il vit jusqu'à l'âge de dix ans. En 1959, il rentre au collège d'enseignement technique de Castelnaudary. Après sa sortie de l'école de céramique, il travaille dans diverses manufactures françaises, aussi bien que chez des artisans potiers, accumulant ainsi une expérience de toutes les techniques et de tous les matériaux. En 1973, il fonde son propre atelier dans le Midi, puis, en 1983, il s'installe en Bretagne, le long de la côte sauvage. Parallèlement, il participe à de nombreux salons et expositions, tant en France, (Nîmes, Saint-Paul-de-Vence, Vallauris, Paris), qu'à l'étranger, (Allemagne, Italie, Autriche, Suisse). Paul Badié maîtrise progressivement une gamme d'émaux remarquables : le vert ténu des céladons, les bleus de Chine satinés, les rouges profonds des sangs de bœuf, les bruns presque noirs des tenmoku, autant d'éblouissantes variations de ses émaux dont il habille ses formes très pures, rejoignant ainsi la haute tradition de la céramique millénaire.
  70. Petit feu -
    Procédé de pose du décor par cuissons successives à des températures de plus en plus basses sur un émail déjà cuit par une première cuisson. Contrairement à celle du «grand feu», la technique du «petit feu» permet de re-toucher le décor. Les oxydes métalliques en plus grand nombre sont mêlés à des fondants et utilisés comme peinture.
    Proceeded of installation of the decoration by successive cookings to increasingly low temperatures on an enamel already cooked by the first cooking. Contrary to that of the "large fire", the technique of the "small fire" makes it possible to improve the decoration. Metallic oxides in greater number are mingled with fluxes and are used like painting.
  71. Philippe Dubuc -
    Né en 1947, il commence la céramique dans les années 1970 ; en 1975, rencontre avec Akirc Tanimoto. Nombreuses expositions en France et à l'étranger, ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections privées et publiques.
  72. Philippe Favier -
    Né en 1957, Philippe Favier, peintre de formation vit et travaille à Saint-Etienne où il enseigne à l’école régionale des Beaux-Arts de cette même ville. L’ensemble des recherches de cet artiste ont toujours été conduite dans le sens d’une très grande “ acuité “ visuelle et le développement de modèle artistique susceptible de captiver l’oeil du spectateur par l’intermédiaire de motifs minuscules mettant en scène différentes situations. Citons l'auteur Rainer Mason à propos de l'oeuvre de Philippe Favier: 'Favier est un funambule par le style et l'esprit, un graveur de vanités, de chairs et de squelettes, un rêveur et un échotier du cirque planétaire, un moraliste et un comique caustique'. Ouvrage de Mason, 2001, p21.
  73. Pierre Aleschinsky -
    Pierre Alechinsky est née à Bruxelles en 1927, il fut l’un des pères fondateurs du mouvement CoBrA qui regroupa en son temps les artistes des villes de Copenhague, Bruxelles, Amsterdam au lendemain de la seconde guerre mondiale. Ces hommes souhaitaient retrouver un automatisme dans le geste à travers la peinture et expérimenter leurs expressionnismes respectifs fondés sur l’instinct. Ce groupe d’artistes se tournèrent vers l’art africain - et sa sculpture - ainsi que vers les dessins d’enfants - comme l’avaient entrevu les surréalistes durant les années 20 - ce qui contribua à structurer l’esthétique du mouvement CoBrA. La reconnaissance de son talent et le succès de P. Alechinsky auprès des collectionneurs naquirent alors. Il en vint à étudier la calligraphie dans les années 1955 suite à un voyage qu’il entreprit au Japon. Il fit l’apprentissage de la peinture acrylique aux Etats-unis à New-York vers 1966. Sa volonté de trouver un médium adapté à sa manière rapide de peindre le conduisit à essayer de multiples techniques novatrices. La peinture acrylique lui permet de déployer ses talents de coloriste, il profite de la transparence du matériau pour peindre comme il dessine. Depuis 1980, P. Alechinsky s’est consacré de façon importante à l’eau forte présentant des travaux en bleu et blanc qui continuent d’alimenter le succès de cet artiste. Ses travaux pour la Manufacture de Sèvres sont la marque d’un succès attendu.
  74. Pierre Fouquet -
    1945 : (à partir de) expose au Salon d'automne, à la Société Nationale des Beaux-Arts, au Salon des artistes décorateurs, chez Rouard et à la Crémaillère. 1947 : Salon des artistes décorateurs. 1955 : Cannes : prix de la plus belle réalisation céramique attribué à la France. Anne Lajoix, LA CERAMIQUE EN FRANCE 1925-1947, 1983, Paris, Vilo.
  75. Pierre-Adrien Dalpayrat -
    1844 - 1910 Né à Limoges en 1844, il s'illustre comme céramiste d'art grâce à sa spécialité de grands vases décoratifs en grès flammés aux jaspures rouges ou verdâtres. Très vite, il renouvelle le mobilier de la table (tasses, soucoupes, théières...) en réalisant de "grandes pièces d'un galbe et d'une énergie de couleurs admirables" (Nouveau Larousse Illustré). Médaille d'or en 1900, il est membre du jury de l'Exposition la même année. Quelques-unes de ses oeuvres figurent aux catalogues des plus grands musées.
  76. Poncif -
    Procédé de report d'un motif à l'aide d'un calque piqué de trous laissant passer une poudre de charbon.
  77. Porcelaine -
    Céramique caractérisée par une pâte blanche et translucide. La porcelaine dure est constituée de kaolin, argile blanche très pure, de quartz, silice également très pure qui confère à la pâte sa translucidité, et de feldspath, qui agit comme fondant. La porcelaine tendre est composée d'un mélange complexe (mélange vitreux et pâte argileuse cuisant blanc) qui tente de remédier à l'absence de kaolin.
    Ceramics characterized by a white and translucent paste. The "porcelaine dure" consists of kaolin, white clay very pure, of quartz, silica also very pure which confers on the paste its translucidity, and of feldspath, which acts like flux. The "porcelaine tendre" is made up of a complex mixture (white mixture vitreous and paste argillaceous cooking) which tries to cure the absence of kaolin.
  78. Poterie vernissée -
    Céramique en argile commune poreuse, imperméabilisée par une glaçure translucide composée de silice et d'oxydes de plomb. Elle peut être colorée au moyen de divers oxydes métalliques.
    Porous common clay ceramics, waterproofed by a translucent glaze made up of silica and oxides lead. It can be coloured by means of various metallic oxides.
  79. Qualité contourné -
    A compléter
  80. Rambervillers -
    Grès flammés 1900
  81. Rocaille -
    style décoratif de la Régence & du début Louis XV caractérisé par sa fantaisie décorative
  82. Schneider -

  83. Service Farnese -
    DECOUVERTE DE QUATRE PLATS DU SERVICE FARNESE. Le service Farnèse est ainsi appelé parce que toutes les pièces : plats, assiettes, coupes, etc... portent un décor identique : les armes des Farnèse, illustre famille italienne qui a donné un pape à l'Eglise, Paul III, pape de 1534 à 1549. Ces armes peuvent ainsi se décrire : d'or à six fleurs de lys d'azur posées 1-2-2-1. L'écu est posé sur un cartouche aux cuirs découpés, traité en blanc opaque se détachant sur la pièce recouverte d'un émail bleu sombre. Assiettes et plats sont rehaussés d'ornements divers traités en or à froid : chapeau de cardinal, frises de quatre-feuilles réunis par des filets. Dans le Catalogue des majoliques des musées nationaux (Paris, 1974), p. 408, Jeanne Giacomotti écrit :" De nombreuses pièces de ce service Farnèse qui dut être très important peuvent être identifiées dans les musées et collections du Victoria and Albert muséum à Londres ...Faenza... Palazzo Venezia à Rome... museo San Martine à Naples... Hambourg ... Cologne ... Bruxelles. En vente publique ils sont rarissimes. Un petit plat, diamètre 285 mm, a figuré dans la vente Chavaillon (Chatellerault, 10-11 novembre 2002, n°lll, reproduit p. 57 du catalogue), la dorure visiblement usée, non identifié et attribué à Venise 17ème siècle, ce plat a été adjugé 6000 euros. Les plats que nous présentons aujourd'hui ont les dimensions suivantes : les deux plus grands, diamètre 340 mm, hauteur 45 mm, les deux plus petits, diamètre 245 mm, hauteur 40 mm. Les auteurs des catalogues hésitent sur l'origine et la date du service Farnèse. Mais y-a-il eu un seul service Farnèse ? Les pièces que nous connaissons sont des pièces destinées à l'usage de la table : faïence épaisse, motifs répétitifs, traces d'usure. On peut supposer que ce service a pu être réassorti pendant toute la seconde moitié du 16ème siècle en s'adressant à différentes fabriques. Rackham date le plat du Victoria and Albert muséum de 1670-1700 et l'attribue à une fabrique indéterminée; Jeanne Giacomotti du début du 17ème siècle et de la fabrique de Faenza avec un ? d'autres attributions ont été faites à Florence et Venise. Cette vaisselle à fond lapis lazuli a été très à la mode en Italie à la fin du 16ème siècle et la fabrication s'en est répandue un peu partout.
    FOUR DISHES OF FARNESE SET. The Farnèse set is thus called because all parts: dishes, plates, cuts, etc... carry an identical decoration: the weapons of Farnèse, Italian family which gave a pope to the Church, Paul III, pope of 1534 to 1549. These weapons can be thus described: of gold with six flowers of lilies of azure posed 1-2-2-1. The ecu is posed on a cartouche with cut out leathers, treated in opaque white being detached on the part covered with a dark blue enamel. Plates and dishes are raised various ornaments treated out of cold gold: cardinal's hat, planks of quatrefoils joined together by nets. In the Catalogue of majolic of the national museums (Paris, 1974), p. 408, Jeanne Giacomotti written: " Many parts of this Farnèse service which had to be very significant can be identified in the museums and collections of Victoria and Albert natural history museum in London... Faenza... Palazzo Venezia in Rome... museo San Martine in Naples... Hamburg... Cologne... Brussels. On public sale they are extremely rare. A small dish, diameter 285 mm, appeared in the sale Chavaillon (Chatellerault, November 10-11, 2002, n°lll, reproduced p. 57 of the catalogue), obviously used gilding, not identified and attributed to Venice 17th century, this dish was allocated 6000 euros. The dishes which we present today have following dimensions: two larger, diameter 340 mm, height 45 mm, two smaller, diameter 245 mm, height 40 mm. The authors of the catalogues hesitate over the origin and the date of the Farnèse service. But y-a it have only one Farnèse service? The parts which we know are parts intended for the use of the table: thick earthenware, repetitive decors, traces of wear. One can suppose that this service could be restocked during all second half of the 16th century while being addressed to various factories. Rackham dates the dish from Victoria and Albert natural history museum of 1670-1700 and allots it to an unspecified factory; Jeanne Giacomotti of the beginning of the 17th century and the factory of Faenza with one? other attributions were made in Florence and Venice. This crockery à.fond lapis lazuli lazuli was very à.la.mode in Italy at the end of the 16th century and manufacture is widespread a little everywhere.
  84. Simmen -

  85. Terre enfumée -
    Enfumage des pièces déjà biscuitées dans un récipient en métal. Les pièces sont enfouies dans des copeaux de bois, le copeaux se consument tout doucement et la réduction se fait pendant 2 à 3 jours.
  86. Terre polie -
    Polissage avec une hématitesur terre sèche avant cuisson
  87. Weller Sicard -
    ...
  88. Yang Seung-Ho -
    Itinéraire Né en Corée A étudié la céramique à l’université Dankook de Séoul 1974 - 1980 : Travaille en Corée 1981 - 1983 : Travaille en Grande-Bretagne 1983 - 1985 : Travaille en France 1985 - 2000 : Travaille en Suisse et en France 2001 : Travaille en Corée, en Suisse et en France Prix 1983 Visual Arts Grant, West Midland Arts, GB Craft Fellowship, Welsh Arts Council, Educational Authority GB 1993 Werkbeitrag des Kantons Bern, CH Salzbrand 93, 2nd prize, Koblenz, Germany Fletcher Challenge Ceramics Award Award of merrit, Auckland, New Zealand 1995 Werkbeitrag, Kommission für angewande Kunst, Bern, CH 1996 Bayerischer Stadtpreis, München, D 1998 Werkbeitrag, Kant. Amt für Kultur, Bern, CH Collections publiques City Museum & Art Gallery, Hereford, GB Glynn Vivian Museum & Art Gallery, Swansea, GB Museum für Moderne Keramik, Deidesheim, Germany Keramion, Frechen, Germany Sammlung angewandte Kunst, Bern, CH Badisches Landesmuseum, Karlsruhe, Germany Handwerkskammer, Koblenz, Germany Musée Déchelette, Roanne, France Museum Andries de Potter, Rotterdam, NL Mehrzweckgebaude, Röthenbach, CH Panevezys Art Gallery, Panevezy, LT Museum Okregowe, Walbrzych, PL National Muzeum,Wroclaw, PL Musée Bernard Palissy, Lacapelle Biron, F Communal collection, Saint-Cergue, CH Symposium, seminaires, ateliers, cours et interventions 1981 : Chesterfield College of Art and Design, GB 1983 : Midland Potter Association, Birmingham, GB 1984 : Nature + Homme + Energie", Centre Céramique, La Borne, F 1989 : Academic des Beaux-Arts, Brussels, and Kunstakademie, leper, B 1989 : Schule für Gestaltung, Bern, CH 1990 : “La Borne en Feu" , La Borne, F 1990 : Swiss ceramists Association, Heimenrutti, CH 1993 : "Earth Performance", Hiifingen, D 1994 : Symposium In Goa, India 1995 : Symposium in Panevezys, LT 1995 : Johannes Gutenberg Universitat, Mainz,D 1996 : Ceramics Forever", Alden Biesen, B 1996 : Ecole des Arts décoratifs de Genève, CH 1996 : Dankook University, Seoul, Korea 1997 : Symposium in Walbrzych, PL 1998 : Spirit of Nature", Maison de la Céramique, Mulhouse, F 1998 : "Fiber Tonggama- construction and firing", Hiifingen.D 1998 : Organized "Performance for the spirit", in F.D.CH 1999 : Fondation Bruckner, Carouge / Geneva, CH 2001 : "Anaggama 2001" süd Tirol Expositions 1981 : Midland Art Center, Birmingham, GB 1982 : Stafford Museum, Stafford, GB 1983 : Glynn Vivian Art Gallery&Museum, Swansea, Gb 1984 : "Nature + Home + Energie", Centre Céramique, La Borne, F 1986 : Maison de la Céramique, Mulhouse, F 1987 : Kunst&Keramik, Deventer, NL 1988 : Museum für Modeme Keramik, Deidesheim, D 1989 : Galerie Argile, Brussels, B 1990 : Galerie des Emibois, Les Emibois, Jura,CH 1991 : Galerie Heidi Schneider, Horgen, CH 1993 : “Wachsende Erde", Rathaus Galerie, Hufingen, D 1994 : Growing Earth", Toh Art Space, Seoul, Korea 1995 : Galerie Epona, Paris, F 1995 : Centre Céramique, La Borne, F 1995 : Centre d'arts appliques, Geneve, CH 1995 : Growing Earth", Atelier-Galerie 1996 : Toh Atr gallery, Seoul, Korea 1996 : “Koreanischer Geist", Kultur Arena Wittigkofen, Bern, CH 1997 : Art Fechlin, Zurich, CH 1997 : Hakchon gallery.Cheongju, Korea 1998 : Spirit of Nature", Maison de la Céramique, Mulhouse, F 1998 : Galerie für Gegenwartskunst, Bonstetten, CH 1999 : die Galerie, Hufingen, D 1999 : Ceramic Millenium, Congress center RAI, Amsterdam, NL 1999 : Alvier Sport and Cultur Center, Oberschan, CH 1999 : Galerie maya Guidi, Carouge, Geneve, CH 1999 : Toh Art Gallery, Seoul, Korea 2000 : Koreanische Keramik", Rietberg Museum, Zurich.CH 2000 : Galerie des Emibois, Jura, CH 2000 : Naori Tonggama" Galerie Urigurut Ryo, Seoul, Korea 2001 : Galerie fur gegenwartskunst, Bonstetten, CH 2001 : Koreanische spiiren", Galerie Objekta, Kreuzlingen, CH 2002 : Galerie zur Munz, Zug, CH 2002 : Toh Art Gallery, Seoul, Korea 2002 : Galerie Etienne Dewulf, Gent, B Articles de presse Ceramic Review "Surface Texture", 1982 GB La revue de la céramique et du verre, "Seung-Ho Yang", 1984 France Keramik Magazin, Ein koreanischer Ofen in Frankreich, 1989 Germany
    Background Born in Korea Studied Ceramics at Dankook University in Seoul, Korea 1974 - 1980 : Worked in Korea 1981 - 1983 : Worked in Great Britain 1983 - 1985 : Worked in France 1985 - 2000 : Worked in Switzerland and France 2001 : Worked in Switzerland and France and Korea Awards 1983 Visual Arts Grant, West Midland Arts, GB Craft Fellowship, Welsh Arts Council, Educational Authority GB 1993 Werkbeitrag des Kantons Bern, CH Salzbrand 93, 2nd prize, Koblenz, Germany Fletcher Challenge Ceramics Award Award of merrit, Auckland, New Zealand 1995 Werkbeitrag, Kommission für angewande Kunst, Bern, CH 1996 Bayerischer Stadtpreis, München, D 1998 Werkbeitrag, Kant. Amt für Kultur, Bern, CH Public collections City Museum & Art Gallery, Hereford, GB Glynn Vivian Museum & Art Gallery, Swansea, GB Museum für Moderne Keramik, Deidesheim, Germany Keramion, Frechen, Germany Sammlung angewandte Kunst, Bern, CH Badisches Landesmuseum, Karlsruhe, Germany Handwerkskammer, Koblenz, Germany Musée Déchelette, Roanne, France Museum Andries de Potter, Rotterdam, NL Mehrzweckgebaude, Röthenbach, CH Panevezys Art Gallery, Panevezy, LT Museum Okregowe, Walbrzych, PL National Muzeum,Wroclaw, PL Musée Bernard Palissy, Lacapelle Biron, F Communal collection, Saint-Cergue, CH Symposium, Seminar, Workshop, lectures and interventions 1981 : Chesterfield College of Art and Design, GB 1983 : Midland Potter Association, Birmingham, GB 1984 : Nature + Homme + Energie", Centre Céramique, La Borne, F 1989 : Academic des Beaux-Arts, Brussels, and Kunstakademie, leper, B 1989 : Schule für Gestaltung, Bern, CH 1990 : “La Borne en Feu" , La Borne, F 1990 : Swiss ceramists Association, Heimenrutti, CH 1993 : "Earth Performance", Hiifingen, D 1994 : Symposium In Goa, India 1995 : Symposium in Panevezys, LT 1995 : Johannes Gutenberg Universitat, Mainz,D 1996 : Ceramics Forever", Alden Biesen, B 1996 : Ecole des Arts décoratifs de Genève, CH 1996 : Dankook University, Seoul, Korea 1997 : Symposium in Walbrzych, PL 1998 : Spirit of Nature", Maison de la Céramique, Mulhouse, F 1998 : "Fiber Tonggama- construction and firing", Hiifingen.D 1998 : Organized "Performance for the spirit", in F.D.CH 1999 : Fondation Bruckner, Carouge / Geneva, CH 2001 : "Anaggama 2001" süd Tirol Solo and joint exhibitions 1981 : Midland Art Center, Birmingham, GB 1982 : Stafford Museum, Stafford, GB 1983 : Glynn Vivian Art Gallery&Museum, Swansea, Gb 1984 : "Nature + Home + Energie", Centre Céramique, La Borne, F 1986 : Maison de la Céramique, Mulhouse, F 1987 : Kunst&Keramik, Deventer, NL 1988 : Museum für Modeme Keramik, Deidesheim, D 1989 : Galerie Argile, Brussels, B 1990 : Galerie des Emibois, Les Emibois, Jura,CH 1991 : Galerie Heidi Schneider, Horgen, CH 1993 : “Wachsende Erde", Rathaus Galerie, Hufingen, D 1994 : Growing Earth", Toh Art Space, Seoul, Korea 1995 : Galerie Epona, Paris, F 1995 : Centre Céramique, La Borne, F 1995 : Centre d'arts appliques, Geneve, CH 1995 : Growing Earth", Atelier-Galerie 1996 : Toh Atr gallery, Seoul, Korea 1996 : “Koreanischer Geist", Kultur Arena Wittigkofen, Bern, CH 1997 : Art Fechlin, Zurich, CH 1997 : Hakchon gallery.Cheongju, Korea 1998 : Spirit of Nature", Maison de la Céramique, Mulhouse, F 1998 : Galerie für Gegenwartskunst, Bonstetten, CH 1999 : die Galerie, Hufingen, D 1999 : Ceramic Millenium, Congress center RAI, Amsterdam, NL 1999 : Alvier Sport and Cultur Center, Oberschan, CH 1999 : Galerie maya Guidi, Carouge, Geneve, CH 1999 : Toh Art Gallery, Seoul, Korea 2000 : Koreanische Keramik", Rietberg Museum, Zurich.CH 2000 : Galerie des Emibois, Jura, CH 2000 : Naori Tonggama" Galerie Urigurut Ryo, Seoul, Korea 2001 : Galerie fur gegenwartskunst, Bonstetten, CH 2001 : Koreanische spiiren", Galerie Objekta, Kreuzlingen, CH 2002 : Galerie zur Munz, Zug, CH 2002 : Toh Art Gallery, Seoul, Korea 2002 : Galerie Etienne Dewulf, Gent, B Press articles Ceramic Review "Surface Texture", 1982 GB La revue de la céramique et du verre, "Seung-Ho Yang", 1984 France Keramik Magazin, Ein koreanischer Ofen in Frankreich, 1989 Germany
  89. Zsolnay -
    ...
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